
Lahcen Daoudi, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, et Anass Houir Alami, président du Conseil d’administration de la société d’aménagement Zenata, filiale de CDG Développement, mardi à Zenata.
Le système actuel de formation ne satisfait “que 50 à 60%” des besoins du Maroc, insuffisant pour assurer “le lancement” du pays dans le processus de la mondialisation, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi.
Intervenant à l'occasion de la signature de la convention pour le pôle universitaire de la ville nouvelle de Zenata, le ministre a assuré que la ville deviendra un pôle d'excellence dans les domaines des nouvelles technologies et de la formation. Il a insisté sur le fait que ceci fait actuellement défaut au Maroc. Pour Daoudi, l'offre disponible en terme de formation ne satisfait pas l'ensemble des besoins exprimés.
Toujours selon le ministre, la réussite du processus de la mondialisation requiert le développement de la recherche scientifique, pilier du développement et de la croissance.
Pour sa part, le Directeur général de la société d'aménagement Zenata, Mohammed Amine El Hajhouj, a précisé que le projet de Zenata a pour objectif d'assurer une formation supérieure à des cadres d'avenir autour des métiers liés à la santé, à l'urbanisme, la recherche et le développement.
Située au croisement de différents hubs, dans la région du Grand Casablanca, la ville de Zenata représente une initiative structurante pour la région et un véritable projet d'envergure nationale.
Source"aufait"






Toutes les Catégories


