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TECHNICIEN ELECTRONICIEN Appareils électroménagers, radars, téléphones portables, systèmes de sécurité, équipements pour l'automobile (freinage ABS, airbag...), le technicien électronicien participe à la réalisation ou à la maintenance d'une grande variété de produits qui associent fréquemment l'électronique à d'autres technologies.
Il doit donc très souvent compléter son métier de base par l'apprentissage des techniques spécifiques à l'entreprise où il travaille (mécanique, automatismes...). Enfin, l'extension du numérique lui demande de bien maîtriser les techniques informatiques utilisées dans sa profession.

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La formation pour un enseignement de qualité


L'Université d'été 2011 de Fès fait de la formation la première pierre de l'excellence éducative en misant sur 11 ateliers portant sur des thématiques aussi riches que variées.
 En comptant plus de 260 participants représentant essentiellement le corps enseignant, l'Université d'été de Fès a réussi lors de sa 16e édition à réaliser un record d'affluence. Organisée par l'Institut français de Fès du 5 au 8 septembre, en partenariat avec l'AREF Fès Boulemane, le Master didactique du français et interculturalité, le laboratoire de recherche en littérature, Communication et Didactique (LCD) de la Faculté des Lettres Dhar El Mehraz-Fès, cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la coopération franco-marocaine dans le secteur éducatif. « Fidèle à son ouverture sur son environnement culturel, économique et social et son souci perpétuel d'initier le débat et la recherche autour de sujets d'actualité, la faculté des lettres et des sciences humaines de Dhar El Mehraz s'est associée à l'Institut français de Fès dans l'organisation de cette université d'été, dans le but de pérenniser la coopération entre les équipes pédagogiques de nos laboratoires de recherches et ce premier opérateur culturel de la ville de Fès.
Cette collaboration fructueuse qui dure depuis des décennies déjà, nous a permis via cette initiative de capitaliser et de mutualiser des pratiques et des expériences riches et diversifiées notamment dans le domaine de l'éducation » précise Abdelilah Belmlih, doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines Dhar El Mehraz-Fès,», ajoutant que cette université d'été est le gage de la volonté conjointe de la faculté des lettres et des sciences humaines de Dhar El Mehraz et de l'institut français de Fès, de poursuivre le chemin de coopération et de collaboration Placée sous le thème « Enseignement public, enseignement privé », l'Université d'été de Fès représente ainsi, une opportunité pour des enseignants représentant les secteurs privé et public ainsi que les différents cycles éducatifs, d'échanger des expériences diverses dans le secteur scolaire et d'acquérir les différentes techniques qui leurs permettraient d'améliorer les conditions d'apprentissage des élèves et leurs donneraient la possibilité d'exercer leur métier dans une ambiance exemplaire. « L'Université d'été de Fès représente une occasion rare d'entretenir un dialogue serein et franc sur les conditions d'exercice de la profession d'enseignement. Elle nous permet de rencontrer des acteurs de l'enseignement pour partager de nouvelles pratiques pédagogiques dans une démarche de formation et de consolidation des acquis », indique, M. Belmlih.
De son côté, Wahiba OUAZZANI de l'Institut français de Fès indique que l'université d'Eté est à sa sixième édition et que le bilan est très positif. « C'est la deuxième fois que nous l'organisons à l'université grâce à une convention de partenariat signée entre l'Institut français et l'Université…le service culturel de l'Ambassade de France cible l'enseignement de français. Au début, nous avons consacré des éditions d'université d'été pour une thématique précise comme le préscolaire, le primaire ou le supérieur mais depuis deux années, nous essayons de regrouper le public et le privé dans le cadre de l'université d'Eté autour de plusieurs thématiques qui intéressent l'enseignement de manière générale », précise-t-elle. Avec au menu 11 ateliers portant sur des problématiques telles que les didactiques de langues ou les approches pédagogiques, et animés par plusieurs professeurs chercheurs marocains et français, les participants ont eu l'embarras du choix. Le premier atelier porte sur l'école préscolaire qui offre aux enfants une première expérience scolaire positive, le deuxième atelier porte sur le graphisme au préscolaire, alors que le 3e constitue une initiation pour la pratique du Slam et sa pédagogie.
QUESTIONS À: Guy Trézeux • Attaché de coopération linguistique et francophonie, à l'ambassade de France au Maroc.
«L'enseignement privé et celui public sont complémentaires»
L'université d'été de Fès est à sa 16e édition. Est-ce que vous pensez que cet événement a atteint les objectifs escomptés ?
Cette année nous avons reçu 600 demandes de participation à l'université d'été de Fès, mais nous n'avons pu retenir que 260 candidats. Le fait que des enseignants viennent se former en dehors de leur temps de travail me parait un gage de succès. Quant à la réalisation des objectifs escomptés, elle dépend avant tout de la capacité des enseignants bénéficiaires de faire apprendre les compétences qu'ils ont acquises à leurs élèves. En effet, les connaissances évoluent dans tous les domaines et l'enseignant se trouve obligé aujourd'hui à actualiser perpétuellement ses compétences et à adapter son langage et son enseignement au public qui est en face de lui et en fonction des connaissances nouvelles qui excitent. L'enseignant doit donc être toujours en apprentissage.
Pourquoi le choix de la thématique «Enseignement public, enseignement privé» pour cette 16e édition ?
C'est pour dire en quelque sorte que l'enseignement privé et l'enseignement public sont complémentaires. En France ils ont été longtemps opposés, mais au Maroc, il y a eu cette complémentarité qui fait que l'enseignement public comme l'enseignement privé, aient chacun une place à part dans le paysage éducatif marocain. Le ministère de l'Education nationale fait de grands efforts pour améliorer le niveau de l'enseignement public, à travers notamment le programme d'urgence de l'enseignement. Dans ce cadre, le ministère de l'Education nationale a demandé à l'ambassade de France d'apporter sa contribution au programme d'urgence de l'enseignement via l'expertise, des connaissances nouvelles et des partenariats. C'est ce que nous essayons de faire le plus souvent, dans des programmes auxquels nous sommes associés.
Quelles sont vos impressions sur la coopération franco-marocaine au niveau éducatif et culturel ?
La coopération franco-marocaine dans le domaine de l'éducation comme dans le domaine culturel se développe de plus en plus. Certes il y a des contraintes d'ordre financier puisque le budget réservé par la France à la coopération ne se développe pas autant que nous pouvons le souhaiter, mais le ralentissement des sommes investies dans le cadre de la coopération ne ralentit pas le rythme de réalisation de nos projets communs dans le futur. En outre, les Instituts français au Maroc, et en particulier celui de Fès, jouent un rôle important dans ce cadre, à travers un appui régulier à la coopération avec les institutions marocaines dans les domaines éducatif et culturel. Il s'agit essentiellement de l'échange d'expériences et de pratiques pédagogiques ainsi que la promotion de plusieurs aspects de la culture française et marocaine.

Source"LaMatin".

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